La sophrologie

Mis au point en 1960 par le Dr Alfonso Caycedo, psychiatre colombien, la sophrologie est une synthèse des techniques orientales de méditation, de yoga et de relaxation occidentale. Elle permet d'affiner l'état de conscience, de vaincre la peur et d'optimiser ses possibilités.

- La sophrologie nous propose d'atteindre un état modifié de conscience, entre veille et sommeil, dans lequel la personne va pouvoir stimuler différentes capacités et ressources qu'elle ne soupçonne pas ou qu'elle exploite peu. Elle devient alors capable de se détendre, de se concentrer, de gérer son stress et ses émotions mais aussi de mieux mémoriser, de positiver et de se dépasser. Il s'agit aussi d'aider la personne à changer le regard qu'elle porte sur elle, sur les autres et sur le monde. Donc d'appréhender les situations de façon beaucoup plus sereine afin d'avoir des réactions justes et adaptées.

- Le corps est très important dans une séance de sophrologie. Si celui-ci est relâché et ressenti de façon positive, notre esprit à son tour devient serein et plus tranquille. L'un des objectifs de la sophrologie est donc d'harmoniser le corps, de le 'positiver' à l'aide d'exercices simples que chacun peut mettre en application dans sa vie quotidienne.

- La sophrologie s'appuie sur un entraînement personnel initié par le sophrologue en fonction des besoins de la personne. Cette pratique s'installe peu à peu dans le quotidien afin de gérer au mieux les événements stressants.

- Un des enseignements majeurs de la sophrologie, c'est l'action positive. Il a été démontré qu'une bonne image de soi, des sentiments positifs et la capacité à 'dynamiser' le positif avaient un impact physiologique et psychologique important. Toute la méthode s'appuie sur une vision positive de l'Homme. Notre bien-être dépend, bien sûr, de conditions sociales, familiales ou professionnelles favorables mais, être bien dans son corps, ses émotions et dans sa tête permet une meilleure adaptation aux conditions de vie.

La sophrologie propose diverses techniques afin de pouvoir s'adapter à tous :
- Un travail sur le schéma corporel qui, en stimulant le corps, nous aide à redécouvrir notre sensorialité, source d'équilibre. On retrouve cet aspect de la séance dans la relaxation dynamique (mouvements d'étirements, de décontraction...) et la sophronisation (prise de conscience de chaque partie du corps afin de parvenir à un état de bien-être).

- Des exercices respiratoires. La respiration est le reflet de notre état émotionnel. Alors que nous ne parvenons pas toujours à agir directement sur notre vie émotionnelle, une maîtrise de notre souffle modifie immédiatement l'intensité et la qualité de nos sentiments. Bien comprise et bien utilisée, la respiration devient un anti-stress naturel, toujours disponible et efficace.

- Apprendre à vivre l'instant présent, pour plus de lâcher-prise, plus de recul vis-à-vis des contraintes de la vie. A trop ressasser un passé douloureux ou à anticiper un futur négatif, notre présent devient à l'image de ces représentations. Au contraire, en sélectionnant des souvenirs positifs et en imaginant des comportements plus harmonieux, nous diminuons notre tension présente.

- La relaxation stimule notre système parasympathique bien souvent malmené par la vie citadine. Elle est un entraînement à la détente qui améliore notre santé.

- Les activations mentales programment en nous le positif et activent nos ressources. La sophrologie nous fait (re)découvrir le pouvoir de notre 'imagination, l'importance d'accéder à des souvenirs positifs. Tous ces exercices ont été validés par les tenants de la psychologie positive. Nous pouvons ainsi travailler sur le passé, le présent et le futur. La visualisation a notamment prouvé son efficacité dans la préparation aux examens, compétitions...

- Une approche de la méditation est également proposée lors du 3ème degré. Il s'agit ici d'apprendre à gérer les pensées parasites voire négatives et à se centrer sur la présence de la respiration. Les bienfaits de la méditation ont été largement étudiés et prouvés aux USA : états dépressifs, stress...
- La séance de sophrologie s'adapte à la personne. Elle est vécue en position debout (mouvements dynamiques), en position assise et, plus rarement, en position allongée.

  • Gestion du stress, des émotions
  • Gestion de la douleur
  • Préparation à la maternité (la préparation à l'accouchement étant réservée aux sages-femmes)
  • Entraînement sportif
  • Concentration et mémorisation
  • Troubles du sommeil
  • Accompagnement dans un processus de deuil
  • Préparation mentales aux examens (médicaux, scolaires, professionnels...)
  • Accompagnement au retour à la santé en complément à un traitement médical, à la rééducation
  • Sevrage de certaines addictions
  • Perte de poids, problème liés à l'alimentation, mauvaise digestion...
  • Prophylaxie
  • Libération des stress traumatiques
  • Soulagement de certaines phobies ...
  • Acouphènes, tics et tocs, attaques de panique...

En revanche, les cas qui relèvent de la psychiatrie n'entrent pas dans le domaine d'application de la sophrologie (sauf pour le psychiatre), ou vient en simple accompagnement d'un travail psychologique.

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Sophrologie pratiqueNicole_panel
Texte d’une séance de Sophrologie

Découvrez une façon de gérer votre stress, votre anxiété et vos émotions.
Publié 15 avril 2015 par Nicole Panel

Découvrez une façon de gérer votre stress, votre anxiété et vos émotions.

La sophrologie est une technique thérapeutique établie par le neurologue Alfonso Caycedo. Peu connue en France, elle est très pratiquée dans les pays nordiques et en Amérique du sud. Elle allie la pensée et la relaxation du corps. Elle permet de gérer le stress, l’angoisse, l’anxiété.

Elle a également une action positive sur les problèmes psychosomatiques, phobiques, comportementaux et relationnels. Elle est utilisée par les grands sportifs pour améliorer leurs scores, par les étudiants pour gagner de la confiance et de la concentration, ainsi que dans bien d’autres domaines.

La sophrologie se pratique individuellement ou en groupe, en fonction des besoins, des problèmes ou simplement pour se faire plaisir.

Une séance individuelle commence par une discussion; la personne explique son malaise et les conséquences sur sa vie quotidienne. Le praticien établit un protocole de plusieurs séances (entre 5 et 10 généralement).

Ensuite, le sophrologue fait pratiquer ce que l’on appelle de la relaxation dynamique, il s’agit de mouvements doux qui sont effectués avec une intention précise (lâcher prise ou ancrage).

Puis, la personne s’allonge et le sophrologue, par la parole, lui permet de se détendre profondément. Il raconte ensuite une histoire et demande à la personne de l’imaginer. La personne se trouve alors entre la veille et le rêve.

Le cerveau a ceci de particulier que toutes les images qu’il visualise, il les considère comme réelles.

Ainsi, si on demande à une personne de se projeter dans le futur, de s’imaginer se lever, se rendre à un examen ou à une compétition, de faire le trajet, d’agir et d’imaginer que tout se passe bien, le cerveau l’enregistre et le jour donné, le stress est évacué puisque l’événement a déjà été vécu par la pensée.

Une bonne partie de la technique provient de la respiration. Apprendre à souffler c’est se permettre de lâcher prise de ce qui pèse.
Enfin, la séance se termine par un réveil et une discussion sur ce que la personne a ressenti, car les sens, les sensations sont importantes. Lorsque l’on visualise un fruit il est possible d’en ressentir le goût, l’odeur, et le bien-être qui s’ensuit.

Les séances de groupe sont souvent demandées dans les associations sportives ou les entreprises. Elles se déroulent de la même façon que les séances individuelles même si les discussions n’approfondissent pas les problèmes de chacun.

Être bien dans son corps, dans son esprit, retrouver le goût, aiguiser les sens, redécouvrir le monde comme s’il était neuf, voilà les valeurs de la sophrologie.

Je vous propose d’essayer grâce au texte qui suit. Si quelqu’un peut vous le lire, ce serait un plus.
-Installez-vous correctement dans votre fauteuil…
-Mettez votre dos bien en contact avec le dossier,
-Maintenez juste ce qu’il faut votre tête, pour la laisser dans le prolongement de votre dos, -Abaissez vos épaules,
-Relâchez vos bras,
-Déposez vos mains sur les cuisses, les doigts relâchés,
-Prenez conscience des zones de contact de votre dos avec le dossier,
-Et sentez à chaque inspiration vos côtes se soulever, puis s’abaisser à chaque expiration, -Laissez vos poumons prendre toute la place qui leur convient,
-Respirez librement…
-Sentez également le va et vient de votre ventre au rythme de votre respiration,
-Relâchez les muscles fessiers,
-Laissez-vous porter par votre siège,
-Sentez l’arrière de vos cuisses posé sur l’assise de votre fauteuil,
-Relâchez vos mollets,
-Ressentez vos pieds bien en contact avec le sol, comme s’ils pouvaient s’y planter, s’y enraciner,
-Prenez quelques instants pour ressentir votre corps relâché…
-Imaginez-vous à présent au milieu d’un champ de coquelicots…
-Prenez le temps de vous imprégner de la couleur rouge, de ses bienfaits qu’elle vous apporte.
-Inspirez tranquillement comme pour vous l’approprier,
-Continuez votre voyage et imaginez-vous à présent dans une magnifique orangeraie… -Appréciez ces couleurs orange, imaginez l’odeur de ces fruits…
-Inspirez tranquillement comme pour vous l’approprier,
-Poursuivez votre voyage et découvrez à présent un champ de tournesol…
-Appréciez tous ces « soleils » jaunes,
-Inspirez tranquillement comme pour vous l’approprier,
-Vous découvrez à présent une prairie verdoyante, appréciez ce vert autour de vous… -Inspirez tranquillement comme pour vous l’approprier,
-Continuez votre route et découvrez devant vous l’immensité de l’océan,
-Admirez tous ces bleus nuancés…
-Inspirez tranquillement comme pour vous l’approprier,
-Reprenez maintenant contact avec les bruits environnants,
-Ressentez vos points de contact avec le fauteuil,
-Bougez légèrement les pieds, les mains,
-Frottez-vous le visage, les bras,
-Baillez, étirez-vous,
-Profitez, souriez…

souffledevieDe l'angoisse, l'anxiété, la déprime, le mal-être ...

... vers une vie plus confiante, positive, sereine !

Bienvenue sur ce site destiné à soulager vos problèmes d'angoisse, d'anxiété et de dépression. Je l'ai créé pour partager avec vous mon témoignage, pour vous inspirer, mais aussi et surtout pour vous aider. Je partage ici tout ce qui m'a aidé à dépasser la crise d'angoisse, à vaincre la panique, et à surpasser le mal-être pour me diriger petit à petit vers une vie confiante et sereine.

Je souhaite vous apporter toutes les explications et les outils nécessaires pour que vous aussi puissiez enfin vous diriger vers plus de sérénité, d'optimisme et de joie de vivre. Je vous apprends par exemple à pratiquer la puissante respiration abdominale, à lacher-prise, à méditer, à devenir un générateur de pensées positives et confiantes.

Crise d’angoisse : les 4 erreurs à éviter pour vous en débarrasser pour de bon

Afin de me libérer complètement de la crise d’angoisse, j’ai eu à déjouer de nombreux pièges.

La crise de panique est en effet un problème très vicieux, et il est nécessaire de bien le comprendre afin d’avoir une chance de s’en défaire.

Dans cet article, je souhaite partager avec vous les 4 erreurs que vous devez absolument éviter si vous souhaitez en finir pour de bon avec la crise d’angoisse.

Pour information, je les ai absolument toutes faites !

Première erreur : penser que la crise d’angoisse est le signe d’une maladie mentale

chienquidanseC’est Faux : la crise d’angoisse, la panique, l’anxiété généralisée… tout ça ne sont pas des maladies mentales.

Cela correspond simplement à du stress, certes à un niveau excessivement élevé, mais ça reste du domaine du stress. Et même si le stress peut poser problème, il n’a jamais été synonyme de folie…

…ou alors nous sommes tous des fous 😉

Souvent, quand on a une crise d’angoisse, on va commencer à croire qu’on est en train de devenir fou ou qu’on va perdre le contrôle par exemple. Moi-même j’ai souvent pensé ça, et donc je sais bien à quel point ça peut être effrayant.

Avec le temps, j’ai pris conscience à quel point la crise d’angoisse n’avait en fait absolument rien à voir avec de la folie.

J’ai compris que la crise d’angoisse n’était en rien synonyme d’une perte de contrôle… mais bien au contraire !

En effet si on regarde bien, pendant une crise d’angoisse, on est en SUR SUR SUR contrôle 😉

On cherche à tout contrôler et notre corps nous écoute! Il nous envoie même l’énergie qu’il faut pour le faire…

…et c’est cette énergie qui cause la majorité des symptômes.

Quoiqu’il arrive, vous resterez en contrôle de votre corps. Mais le paradoxe, c’est que plus vous essayez de le contrôler, et plus vous avez des symptômes qui apparaissent et qui vous donnent l’impression du contraire.

Je le répète encore une fois car c’est très important : une crise d’angoisse c’est le contraire, l’exact opposé de la perte de contrôle…

… c’est même plutôt le summum du contrôle !

Alors s’il y a un point dont vous pouvez être sûr, c’est que vous n’allez pas perdre le contrôle, ni devenir fou ou finir à l’asile à cause d’une crise d’angoisse.

Deuxième erreur : croire que si vous ne vous en sortez pas, c’est parce que vous êtes lâche

Très souvent, des personnes m’écrivent et me disent qu’elles ont des crises d’angoisse, et que vu qu’elles n’osent plus faire certaines choses elles se sentent lâches.

Elles n’arrivent pas à se sortir de la crise d’angoisse, et elles se sentent coupables car elles pensent que c’est parce qu’elles ne sont pas assez courageuses.

monstresLà encore, c’est faux, et c’est encore une fois tout le contraire.

Pourquoi?

Et bien parce que quand on souffre d’anxiété et de crise d’angoisse, on est constamment mis en face de nos plus grandes peurs.

Que ces peurs soient justifiées ou non, en terme de ressenti, on s’en fiche c’est comme si elles l’étaient.

Pour certains, cela va être la peur de parler en public, la peur de conduire, la peur de perdre le contrôle, la peur des supermarchés… la peur de la peur elle même.

Mais en fait, peu importe même la chose qui nous fait peur, on y est confronté chaque jour !

Certains d’entre vous sont même persuadés qu’ils vont mourir : c’est bien normal d’avoir peur dans cette situation !

… et même si tout ça est faux, vous pouvez en être persuadé à 200%.

Allez dire au mec le plus courageux du monde «eh, tu as un cancer, et en plus dans 2 minutes, tu vas avoir une crise cardiaque !»…et on verra s’il a peur ou pas 😉

Ou alors c’est comme si vous mettiez tous les jours une araignée dans la main de quelqu’un dont c’est la plus grande peur !

Encore une fois, peu importe que ce soit réel ou non !

Même si la peur est dans votre tête, alors il faut énormément de courage pour y résister, et continuer à vivre malgré cela.

Peut-être que vous continuez à vivre chaque jour malgré vos peurs, à travailler, étudier, vous ressourcer ou vous occuper de votre famille…

Et bien il faut un sacré courage pour faire cela, pour ne pas abandonner, pour continuer de chercher des solutions en lisant cet article par exemple.

Il faut être courageux pour continuer à y croire après tous ces mois difficiles, ces années difficiles même, pour certains, et après toutes ces années d’angoisses.

Une personne lambda n’a pas eu, et n’aura jamais à faire face à toutes ces peurs… mais vous si.

Et vivre en étant confronté à autant de peurs est véritablement quelque chose de courageux.

Vous êtes donc courageux… et d’ailleurs ça tombe bien car du courage, il vous en faudra encore.

Ça peut d’ailleurs être beaucoup plus facile avec les bonnes techniques, les bons outils, et un accompagnement adapté mais ça on y reviendra plus tard.

Pour le moment, retenez simplement que du courage vous en avez.

Entre nous, avoir à faire face à toutes ces peurs au quotidien a d’ailleurs probablement développé chez vous un courage que peu de personne ont.

Et même si vous n’avez pas l’impression d’avoir fait de grandes choses, vous avez déjà affronté certaines de vos pires peur… et c’est pas le cas de tout le monde.

Troisième erreur : croire qu’une crise d’angoisse est dangereuse, qu’elle représente une menace et que vous risquez quelque chose

Et là encore … c’est faux ! La crise d’angoisse n’est pas dangereuse.

Tout d’abord, personne n’est jamais mort d’une crise d’angoisse. Et ça parait normal… pourquoi?

phobieEt bien si vous avez lu les autres articles du blog, vous devez commencer à le comprendre, et peut-être même que vous l’avez accepté, l’angoisse c’est quoi?

C’est juste votre corps qui se met « à fond » car il veut vous défendre.

Il est possible que vous soyez dans un contexte dangereux, si vous vous retrouvez face à un lion par exemple, et que cette situation déclenche votre système de défense.

Mais l’angoisse en elle-même, les symptômes que l’on ressent, et la crise d’angoisse qui peut en découler n’a rien de dangereux.

Tout cela est déclenché par votre système de défense qui lui est là pour vous aider. Ce système de défense est là, à la base, pour vous sauver la vie !

Malheureusement vous ne le saviez pas, personne ne vous l’a expliqué, et donc vous avez sûrement cru comme moi que tous ces symptômes étaient dangereux… alors qu’en fait pas du tout !

Ces symptômes sont simplement la conséquence de ce système de défense.

Vous aviez peut-être l’impression comme moi d’être en danger de mort, d’être sur le point d’avoir une crise cardiaque, de tomber dans les pommes, de faire un avc…

…alors qu’en fait votre corps était simplement en train d’essayer de vous sauver d’un danger.

Et plus vous pensiez que ces symptômes étaient dangereux, plus ils augmentaient et plus votre corps croyait que le danger était encore plus gros que ce qu’il pensait… bref le cercle vicieux.

La crise d’angoisse n’est pas dangereuse. Ce qui est bête dans tout ça, c’est qu’on est effrayé par quelque chose qui est en fait là pour nous sauver.

Quatrième erreur : croire que le temps va venir résoudre tous vos problèmes

Cette dernière erreur est sans doute la pire, étant donné que c’est souvent tout le contraire qui se passe.

En effet sans les bons outils ni les bonnes compréhensions… plus le temps passe, et plus la peur gagne du terrain !

Plus le temps passe, et plus on devient prisonnier de nous-même, et emprisonné dans un cercle vicieux dont il devient très difficile de sortir seul.

Et si on se dit que ça ira mieux avec le temps, alors le risque c’est de sombrer encore plus profondément dans le précipice de l’angoisse…

…et petit à petit laisser la peur s’introduire dans les moindres recoins de notre cerveau !

Le risque est grand de perdre espoir à tout jamais.

Alors s’il vous reste encore un peu d’espoir, agissez au plus vite. Ne prenez pas le risque de laisser la crise d’angoisse continuer de gâcher chaque aspect de votre vie : vos projets, vos relations, votre santé…

Ne faites pas l’erreur de croire que ça disparaitra tout seul avec le temps : c’est FAUX.

Le temps ne changera rien… d’ailleurs entre nous : est-ce que le temps a vraiment changé quelque chose pour vous jusqu’à maintenant? Pouvez-vous vraiment dire que vous êtes « libéré » de la crise d’angoisse?

…ou est-ce qu’elle continue de pourrir votre vie?

Pour un grand nombre de mes patients la crise d’angoisse a longtemps pourri leur vie, mais aujourd’hui ils en sont complètement libérés. Cette méthode a changé leur vie.

cleEt si vous le souhaitez, j’aimerais vous permettre d’en faire autant.

Après plusieurs années à travailler dessus, j’ai enfin réussi à mettre au point une méthode qui peut vous permettre d’en finir avec la crise d’angoisse.

Si la crise d’angoisse est toujours un problème pour vous, ou que vous avez l’impression qu’elle peut vous retomber dessus à chaque instant, alors elle pourra sans doute vous intéresser.

Pour en finir avec la crise d’angoisse, au final, c’est comme pour faire un gâteau : il suffit d’avoir la bonne recette !

Vous êtes peut-être resté 5 ans sans recette, et donc forcément à chaque fois vous ratez votre gâteau. Et tant que vous n’aurez pas la bonne recette, vous raterez votre gâteau…

Maintenant imaginez que je vous apporte la bonne recette, avec les bons ingrédients, dans le bon ordre, avec la bonne température de cuisson, le nombre exact d’œufs et de sucre à mettre…

…pensez-vous que vous aurez de meilleures chances de faire un bon gâteau? 😉

Avec la crise d’angoisse c’est pareil : il suffit d’avoir la bonne recette. Cette recette pour en finir avec la crise d’angoisse, je l’ai cherché pendant des années… et j’ai fini par la créer !

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